Duc de Penthièvre

 

 

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Louis Jean Marie de Bourbon (1725-1793), duc de Penthièvre, d'Aumale, de Rambouillet, de Gisors, de Châteauvillain,d'Arc-en-Barrois, d'Amboise, comte d'Eu et seigneur du duché de Carignan.

 

Petit-fils en ligne bâtarde de Louis XIV et de sa favorite Madame de Montespan.

Fils unique du Comte de Toulouse, Louis Alexandre de Bourbon (prince légitimé par Louis XIV son père) et de la duchesse Marie-Vicoire de Noailles.

 

Il perd son père à l'âge de 12 ans, et lui succède dans ses charges civiles et militaires à savoir  Amiral de France, gouverneur de Bretagne et Grand Veneur de France.

 

Il épouse Marie-Thérèse-Félicité d'Este-Modène  en 1744. Un mariage heureux qui donne le jour à 7 enfants. Cinq de ces enfants  vont mourir en bas âge :

  • Louis Marie de Bourbon (né en 1746 mort en bas âge) ;
  • Louis Alexandre de Bourbon (1747-1768), prince de Lamballe, époux de  Marie-Louise de Savoie-Carignan (1749-1792) l'amie de la reine Marie-Antoinette ;
  • Jean Marie de Bourbon (1748-1755), duc de Chateauvillain
  • Vincent Marie Louis de Bourbon (1750-1752) comte de Guingamp ;
  • Marie Louise de Bourbon (175161753);
  • Louises Marie Adélaïde de Bourbon (1753-1821)dite « Mademoiselle de Penthièvre », mariée à Philippe, duc d'Orléans (1747-1793) Philippe, ;
  • Louis Marie Félicité (né et mort en 1754).

Très affecté par la mort de sa femme en 1754, par celle de son seul fils survivant en  1768 , par l'assassinat de sa belle-fille, la princesse de Lamballe (1792) et par la mort du roi votée par son gendre le duc d'Orléans  (1793)le duc de Penthièvre mena une vie retirée, mélancolique, absorbé par la dévotion et la charité.

Bon et doux, il meurt dans son lit en son Chateau de Bizy, en Normandie en 1793, jouissant d'une certaine popularité alors que la révolution  faisait rage et que la première république française venait d'être proclamée.

Duc de Vitry

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Nicolas de L'Hospital, marquis puis duc de Vitry, seigneur de Nandy et de Coubert, plus connu sous le nom de maréchal de Vitry, (1581- 1644).

Il est le petit-fils de François de l'Hospital, maréchal de France, et le fils aîné de Louis Gallucio de L'Hospital et de Françoise de Brichanteau.

Il épouse Lucrèce-Marie Bouhier, veuve de Louis de La Trémoille. Ils auront trois enfants.

 

Nicolas de L'Hospital est nomé capitaine des gardes sous le règne de louis XIII. À ce titre, il participa à la conjuration qui devait mettre à mort Concino Concini, le protégé de la régente et mère de Louis XIII, Marie de Médicis.

Après cette exécution il est promu maréchal de France.

 

Il est nommé gouverneur de Provence de 1631 à 1637 ; ses manières hautaines et impérieuses ainsi que abus d'autorité suscitent des conflits avec le Parlement de Provence. Arrêté le 25 octobre 1637, sur la route de Saint-Germain, il est enfermé à la Bastille sur ordre de Richelieu, notamment pour des violences exercées sur l’archevêque de Sourdis.

Il est libéré en 1643 et meurt à Nandy près de Melun en 1644.

 

Simone de Beauvoir, enfant du pays

 

 

 

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Philosophe, romancière, essayiste française, Simone de Beauvoir est une théoricienne importante du féminisme. Elle a participé au mouvement de libération des femmes  dans les années 1970. En 1954, elle obtient le prestigieux prix Goncourt pour « Les Mandarins » et devient l'un des auteurs les plus lus dans le monde.

 

Lucie Moret, la grand-mère maternelle de Simone de Beauvoir est née à Châteauvillain.

 

Dans « Mémoires d’une jeune fille rangée » Simone de Beauvoir parle en particulier de tous les membres de sa famille qui ont entouré et marqué son enfance. Et tout spécialement de ses parentes castelvillanoises chez qui elle passait ses vacances.

 

Lucie Moret lui préparait rissoles, blanquettes et îles flottantes.

Sa tante Lili, sœur de sa mère, avec qui elle évoque « un de ses plus lointains et de ses plus plaisants souvenirs » de vacances à Châteauvillain chez « tante » Alice, une sœur de sa grand-mère.

Elle se souvient aussi de ses vacances chez « tante » Germaine. « Dans une belle maison dont le jardin donnait sur la promenade du mail  et menait à une porte monumentale qui s’ouvrait sur un parc dans lequel couraient des daims ». Elle n’oublie pas non plus Titite, la fille de Germaine avec qui elle allait faire un tour dans « le mail » attenant au jardin, ni Jacques, le frère de Titite, qui fût l’objet de ses premiers émois amoureux. « Je ne l’intéressais pas beaucoup, je le savais. Cependant son dédain glissait sur moi. Je valais  mieux que les étudiantes policées que Jacques me préférait et lui-même s’en apercevrait un jour » affirmait-elle du haut de ses quinze ans. Première rébellion féministe qui annonce déjà ce qui sera le combat de sa vie : la condition féminine.

Amiral Decrès

Denis Decrès est né le 18 juin 1761 à Chaumont (et non à Châteauvillain, comme on peut parfois le lire dans certains ouvrages). Il est mort le 7 décembre 1820 à Paris.

 

Préfet maritime à Lorient, il devient ministre de la Marine de Napoléon de 1801 à 1814,  vice-amiral, sénateur, grand officier et chef de la 10e cohorte de la Légion d'Honneur en 1804, inspecteur général des côtes de la Méditerranée, grand cordon de la Légion d'honneur en 1805 , grand officier de l'Empire en 1806 , comte puis duc en 1813. Il décède à Paris, des suites des blessures reçues lors de l'incendie criminel de son domicile.

 

http://www.napoleon.org/fr/salle_lecture/biographies/files/decres.asp